Ton bras nu

Le 07/11/2016

Dans Poèmes

Brassé par tes cheveux, le dernier alizé

embaumé de parfums lentement se dissout.

Ton bras nu sous ma main m’enivre, me rend saoul

de ta peau qui enfin s’est remise à bronzer.

 

Niché à tes côtés, nous flânons en silence.

Autour de nous les gens, les rues achalandées

de ce quartier fiévreux qu’est Sabana Grande.

Au milieu des badauds, nos deux corps se balancent.

 

Ici tu m’as manqué, ma brune au corps gracieux.

Ah ! Dis-moi des « je t’aime », embrasse-moi soudain,

glisse donc ton bras nu tout autour de mes reins !

 

Je veux revoir les feux qui brillaient dans tes yeux

lorsque tu me disais du haut de ta jeunesse

la plus tendre et la plus passionnée des promesses.

(extrait de "Poèmes sous attraction terrestre", page 20)

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